L'ange qui passe...le sourire qui éblouit,
la vie qui trace et la mort qui vous séduit,
L'unité qui nous sépare, l'heure qui a sonné,
le destin qui s'accapare, le message a donné...
les questions que l'on se posent, les réponses que l'on attend,
l'écriture qui vous sauve, la beauté qui vous suspend.
Mais c'est le coeur en morceau que j'avance, que j'avance.
Et c'est l'esprit parmis mes maux que je pense et repense.
Repanser mes plaies où le sang s'échappe encore et panser...
Les siennes qui s'étendent sur tout son corps...
Ses blessures, c'est la vie et ses coups durs,
Une rencontre, un songe, qui bouleverse toutes les statistiques,
Une pensée fataliste, mère ou privilège d'une vie d'artiste...
Et l'on s'était dit que rien n'éteindrait cette passion,
mais on s'est planté, on avait pas vu juste,
les fleurs ont fânés parmis les pierres qui s'incrustent...
Et j'en ai rêvé d'abord même le souffle coupé,
et j'en ai crevé encore avec mes dures pensées,
Le temps de m'ouvrir de pouvoir étinceller,
la vie m'a vu périr et souffrir à ses pieds...
J'ai d'abord voulu rire aux beaux pièges tendus,
mais c'est encore à cela que je me suis vendue,
L'ombre d'une vie apparemment m'était due.
J'ai subi, j'ai subi jusqu'à m'en relever...
Et j'ai écrit j'ai écrit, jusqu'à m'essouffler...
la vie qui trace et la mort qui vous séduit,
L'unité qui nous sépare, l'heure qui a sonné,
le destin qui s'accapare, le message a donné...
les questions que l'on se posent, les réponses que l'on attend,
l'écriture qui vous sauve, la beauté qui vous suspend.
Mais c'est le coeur en morceau que j'avance, que j'avance.
Et c'est l'esprit parmis mes maux que je pense et repense.
Repanser mes plaies où le sang s'échappe encore et panser...
Les siennes qui s'étendent sur tout son corps...
Ses blessures, c'est la vie et ses coups durs,
Une rencontre, un songe, qui bouleverse toutes les statistiques,
Une pensée fataliste, mère ou privilège d'une vie d'artiste...
Et l'on s'était dit que rien n'éteindrait cette passion,
mais on s'est planté, on avait pas vu juste,
les fleurs ont fânés parmis les pierres qui s'incrustent...
Et j'en ai rêvé d'abord même le souffle coupé,
et j'en ai crevé encore avec mes dures pensées,
Le temps de m'ouvrir de pouvoir étinceller,
la vie m'a vu périr et souffrir à ses pieds...
J'ai d'abord voulu rire aux beaux pièges tendus,
mais c'est encore à cela que je me suis vendue,
L'ombre d'une vie apparemment m'était due.
J'ai subi, j'ai subi jusqu'à m'en relever...
Et j'ai écrit j'ai écrit, jusqu'à m'essouffler...
Texte Retrouvé Par Hasard ... De 2005 Si Jme Souviens Bien ^^
JTenais à le Mettre ...
JTenais à le Mettre ...


